Pièces en français

Pièces en français (31)

 

Retrouvez ci-dessous l'ensemble des pièces de théâtre interprèté en français par l'ATIE

samedi, 18 March 2017 07:52

Sarolt, la Souveraine Blanche

Écrit par

 

une pièce de Rita SALLUSTIO mise en scène par  Rita Sallustio et Roland Dacos

SAROLT web-29617final-page-001 Copier    
 
Représentation au BOZAR
Mardi10 - Mercredi 11 -
Jeudi 12 Octobre 2017
à 20h15

Rita Sallustio

rita-sallustio

Résumé de la pièce

La Reine Sarolt, dite la reine Blanche est une descendante d'Attila. C'est un personnage historique très attrayant, qui a vécu entre 955-1054, dans une région de la Transylvanie: Région déchirée par les guerres fratricides entre tribus rivales liées aux croyances et rites païens.

Cette période de l'histoire située entre l'an 900 et 1100 est une période dite "obscure" où l'histoire ne raconte rien de précis sur les évènements qui ont touchés cette partie de la terre.

L'histoire - s'est en quelque sorte - arrêtée pendant 2 siècles sur cette région du monde.

Bien que l'on sache avec certitude que cette région ait été témoin de massacres entre les tribus de cités ennemies,que les luttes entre tribus païennes et hordes de croisés en mission pour la christianisation, aient été nombreuses et sanguinaires;qu'une paix relative fut conclue grâce à des alliances entre les grandes puissances occidentales, sous l'égide de l'Eglise de Rome en 1002;que le schisme de 1054 ré ouvra les luttes entre clans autochtones toujours liés au paganisme et auxquelles se rajoutèrent la sauvagerie des clans hybrides de chrétiens catholiques et chrétiens orthodoxes.

En 1002, une paix relative fut instaurée grâce au couronnement de Etienne 1er, sacré 1er Roi catholique sur le Royaume Magyar et d'Arpadie (actuelle Hongrie et Roumanie).

Etienne 1er était le fils de la Reine Sarolt.

C'est cette femme, qui aurait été l'instigatrice du couronnement de son fils. Elle aurait abdiqué en sa faveur après s'être faits baptisés tous les 2 et après avoir juré obédience à l'Eglise catholique de Rome en l'an 1002.

Sarolt était une reine d'une grande beauté, dévergondée, buveuse, sauvage et cruelle.

Une légende raconte que sa conversion à l'Eglise de Rome aurait été provoquée par une vision divine; en effet, la Vierge Marie serait venue à elle en signe de rédemption et lui annoncer son avenir de femme puissante après s'être convertie au christianisme.

C'est elle qui aurait permis le début de l'ère chrétienne sur le bassin transylvain et instauré en même temps la paix entre les différentes tribus païennes de cette région.

D'abord mariée au Roi Géza, premier descendant de la lignée du peuple Magyar, elle aurait dû, comme le voulait les coutumes de ses aïeux et ses croyances païennes, régner, à la mort de son mari sur la Transylvanie avec Koppány (le cousin de Géza), 2ème descendant de la lignée du peuple Magyar.

Cependant, après sa vision divine elle sera mise devant un dilemme tragique : soit accepter cette mission de christianisation, soit rejeter l'amour passionnel et réciproque de Koppány. Car, en effet, Koppány, contrairement à elle, restera, attaché de manière atavique à ses croyances païennes.

Il rejettera le baptême, l'alliance avec Rome; il essayera de convaincre Sarolt à revenir vers lui et à oublier sa vision divine.

Koppány, étant devenu un danger pour son fils Etienne 1er et un danger pour la paix (encore fragile) dans la région transylvaine, Sarolt sera contrainte, à son grand désespoir à le faire condamner à mort.

Cette légende historique et épique aurait - donc- transformé la destinée de cette puissante reine païenne, amoureuse d'un Chevalier païen et la destinée de tous les peuples du bassin de la Transylvanie.

L'amour tourmenté et tragique des deux amants, la grande destinée d'une femme, devenue l'instrument des dieux et appelée à redessiner l'histoire des peuples me sont apparus être les ingrédients parfaits pour l'écriture d'une tragédie romantique que j'ai intitulée : "Sarolt, Reine Blanche" - histoire d'une légende.

Le rôle du chœur est primordial dans la tragédie antique

Le rocher sacré se décompose petit à petit pour libérer des corps de femmes, au rythme des incantations de la prêtresse. Elles représentent la vie sur terre, ce sont des créations divines sorties harmonieusement des éléments naturels: terre, eau, ciel.Elles sont devenues humaines pour guider les hommes vers leur destinée tracée par les dieux. C'est l'essence même de la tragédie antique: l'homme ne peut échapper à sa destinée. la suite au BOZAR...

Réservation : --

+ D'INFORMATIONS

 

 

 Distribution

 Technique

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Acteurs
Représentant de l'Eglise chrétienne,
François de Pierpont (Moine, Archevêque, Pape)
La Reine Sarolta,  Melissa Bruscella
Le Roi Geza, Jacques Polfort
Le Prince Koppany, Vincent Beaumont
Le Conseiller du Roi Geza,  Giampiero Di Paolantonio
La Suivante de la Reine Sarolta, Myriam de Pierpont
Le Roi Etienne, Balazs Jozsa
   
 
   
Figurants
Judith fillette de  la Reine Sarolta,  Cherine  Messalkhere
Judith, fille de Sarolta , épouse d' Orseolo, prince de Venise
Priscilla Sallustio
Prince Orseolo, Doge de Venise, époux de Judith,  Louca Sallustio
Princesse Gisela de Bavière, future épouse du Roi Etienne,
Thalia Sallustio
   
     
Chœur Païen
Ewa Malinowska  (Voix dans le choeur)          
Merieme Maghouz (déesse)
Anna Kolodziejska (déesse)
Angela di Placido (déesse)
Silvia Scaglia (déesse)
 
Choeur chrétien
Ewa Malinowska  (Voix dans le choeur)
Ildiko ACS (Marie)
Myriam de Pierpont (ange)
Fatiha Mehladi (ange)
Silvia Scaglia (ange)
 
Chœur des  soldats
Ewa Malinowska  (Voix dans le choeur)
Roland Dacos
Paolo Covelli
Guido Cagnoni
Umberto Tromboni
   
     
     

 

 
Texte, Adaptation & Mise en Scène:

Rita Sallustio 

  Sons & Lumières: Roland Dacos
  Costumes: Costhea
  Affiche: Theodoros Kassapis
     
     
     
 
 

         

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Sarolta
Sarolta Sarolta

jeudi, 22 September 2016 10:56

Les Femmes Savantes

Écrit par

une pièce de Molière   mise en scène par  Rita Sallustio  et Philippe Cornette

 affiche corrigée -femmes savantes-page-001  Représentation au BOZAR
le 21 Octobre 2016 à 20:15
et le 23 Octobre à 14:45

 

 

Molière

portrait Molière

Résumé de la pièce

La pièce raconte l'histoire d'une famille, où la mère (Philaminte), la belle-sœur de cette dernière (Bélise) et une de ses deux filles (Armande) sont sous l'emprise d'un faux savant (Trissotin), qui les subjugue de ses poèmes et savoirs pédants. En réalité, celui-ci s'intéresse plus à l'argent de la famille qu'à l'érudition destrois femmes. Cette situation désole le reste de la famille, à savoir le mari de Philaminte (Chrysale), le frère de ce dernier (Ariste) et la cadette des filles (Henriette); toutefois ceux-ci ne s'opposent pas frontalement aux «chimères» des trois "femmes savantes".

Pendant longtemps, le jeune Clitandre a courtisé Armande, sœur aînée d'Henriette, mais cette dernière s'est toujours refusée à lui, lui préférant «les beaux feux de la philosophie». Clitandre est alors devenu amoureux d'Henriette, et tous deux souhaitent se marier.

Dans ce but, ils vont devoir obtenir le soutien de la famille. Chrysale et Ariste sont favorables au mariage. Mais le reste de la famille, c'est-à-dire les trois «femmes savantes», s'y opposent. Philaminte veut qu'Henriette épouse Trissotin, pour asseoir son alliance avec la science et la philosophie. Cette volonté est appuyée par Bélise et Armande. Cette dernière exprime une certaine jalousie que sa sœur convole avec son ancien soupirant.

Chrysale n'ose pas s'opposer fermement aux volontés de son épouse, et il semble que le mariage d'Henriette et Clitandre soit compromis, à l'avantage de Trissotin. Les deux amants tentent alors de s'opposer au philosophe mais aucun ne réussit, jusqu'à ce qu'Ariste et Vadius (savant, rival de Trissotin) parviennent à déjouer la duplicité de Trissotin; Henriette peut alors se marier avec Clitandre.

Pièce toujours très contemporaine.

Ecrite en 1672, cette pièce âgée de 344 ans n'a pris aucune une ride. C'est un grand classique du théâtre français; une comédie bourgeoise. C'est une satire sociale qui raconte sous forme de duel de sentiments humains nobles et louables en soi. Car en effet des femmes qui voulaient se marier, avoir des enfants, cela a toujours existé dans notre société occidentale. MAIS, des femmes qui voulaient étudier les sciences...,
il fut un temps où cette idée semblait de la folie furieuse. Molière nous le raconte à sa manière: avec verve et subtilité, et bercé
par le rythme de ses vers qui nous emporte avec leur musicalité. Voir ou revoir cette pièce, c'est revivre les premiers chapitres de la
genèse d'une bataille inachevée; car la lutte pour l'égalité des chances entre hommes et femmes reste un sujet toujours aussi brûlant qu'en 1672.
 

 

 Distribution

 

 Technique

 

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  Martine Parmantier: Philaminte 2
  Cécile Le Clercq Philaminte 1
  Gianpiero Di Paoloantonio:

Chrysale

  François de Pierpont: Ariste 1 serviteur
  Rafael Santos: Ariste 2 serviteur
  Merieme Maghouz: Armande 2 fille aînée
  Irina Stoicescu Armande 1 fille aînée
  Elisa Agnolini Henriette 1
  Sylvie Bescos: Henriette 2
  Valentino Carbone: Prétendant Henriette
  Joanna Basztura Belise 2
  Maria Kokkonen: Belise 1
  Myriam de Pierpont: Martine la servante
  Jonathan Bonadio: Trissotin
  M. Vandenheede: Vadius
  Maria Di nunzio: Danseuse masquée
  Ewa Malinowska: La Notaire et danseuse masquée
     

 

 
Mise en Scène:

Rita Sallustio & Philippe Cornette

  Décors : Rita Sallustio &Umberto Tromboni
  Costumes: Costhea
  Affiche: Catherine Gagalis Vega
  Danses: Maria Di Nunzio
     
     
 
 

 

         

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jeudi, 10 December 2015 12:53

"Je t'aime"

Écrit par

"JE T'AIME" une comédie de  Sacha Guitry        mise en scène  par     Rita SALLUSTIO  

                                                                                         

 sacha-guitry-poster 2
 

Représentations au théâtre Bozar

Vendredi 13 et samedi 14 novembre

à 20h15

Dimanche 15 novembre

à 15:15 et 20:15


 
 

 

Chers amis du théâtre,

Amants de rêverie, d'histoires d'Amour et de fantaisie,

La troupe de l'Atelier Théâtral des Institutions Européennes présente son spectacle d'Automne 2015 intitulé:

"Je t'aime" deSacha Guitry.

C'est une histoire d'amour romancée qui raconte par épisodes la vie assez exceptionnelle de Sacha Guitry.

Sacha Guitry était le fils de Lucien Guitry: deux monuments du théâtre français de l'avant et de l'après-guerre.

Le spectacle est une œuvre peu jouée de l'Auteur, intitulée: "JE T'AIME".

Il s'agit d'une simple histoire d'amour: belle par sa simplicité, son romantisme et sa profondeur.

Pour compléter l'univers de Sacha Guitry - qui était loin d'être simple - j'ai plongé cette romance amoureuse

dans l'ambiance tourmentée et caricaturale des soirées mondaines parisiennes des années 50:

des soirées grivoises, émaillées d'anecdotes spirituelles à l'humour piquant comme, seul Guitry pouvait les écrire .

Rita Sallustio

 

Résumé de la pièce

Sacha rencontre Nina et découvre un amour simple et sincère. Il s’agit d’un coup de foudre, qui contrairement aux autres

coups de foudre, va se consolider. Afin de pouvoir vivre pleinement ce nouvel amour, Sacha, Don Juan notoire, désargenté,

doit rompre avec ses anciennes maîtresses; la rupture avec Marie est particulièrement plus longue et pénible.

 

   
 

 

 Acteurs

 

 Technique

 

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Roberto S.rez Mallada
François de Pierpont
Jacques Polfort
Nicole Dassonneville
Merveille R.guez Garcia
Maria Di Nunzio
Myriam de Pierpont
Véronique Rihoux
Alessandro Gallizioli
Ekaterina Goloubkova
Daniel Grégoire
Paolo Covelli
Maria Rosa De Paolis
Valentino Carbone
Oxana Andreeva
Umberto Tromboni
Irina Stoicescu
Nicole Vanhoutvinck
Kim Billiau
Elisa Agnolini
Cécile Le Clerq

les valets et convives:




 

le maître d’hôtel
le garçon de salle
Sacha
Marie Weiss
Nina
Adèle
Madeleine
la chanteuse
le guitariste
Katerine, la maîtresse de maison
Fernand, le maître de maison
Gaston
Marguerite, la femme de Gaston
Armand, l’amant
la maîtresse d’Armand
Frédéric
Chouquette
Jeanine
Mathilde
Clémentine, cuisinière des Chapelle
L’amie /parasite

Roberto S.rez Mallada

François de Pierpont
Umberto Tromboni

 

 

Décors projetés, Sons & Lumières:
Rita Sallustio, Umberto Tromboni

Costumes & Accessoires: Costhea, les acteurs

Régie décors: Franco Saporito

Affiche: Catherine Gagalis Vega

Programme: Rita Sallustio, Umberto Tromboni

Secrétaire/Accueil: Pascaline Deuquet

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 
 
 

 

 

 

 

 

 

         

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lundi, 17 November 2014 23:04

Sur les Traces de Landru

Écrit par

une pièce de Michel GERVAIS      mise en scène par  Rita Sallustio

 

 Affiche de la pièce Landru 2014  

Création au BOZAR en Octobre 2013

Reprise à Agadir au Maroc en Mars 2014

Résumé de la pièce

Elle est présentée dans une ambiance d’euphorie d’après-guerre, au rythme du french cancan et de chansons tirées des chansonniers français des années 20.
C’est une histoire entièrement calquée sur la vie réelle de Henri-Désiré Landru, un criminel en série qui, un jour, sans trop savoir pourquoi, a basculé dans le piège de l’argent "facile" à gagner pour ensuite se retrouver dans l’obligation de tuer ses victimes (pour la plupart des femmes seules) afin d’éviter l’horreur du bagne de Guyane.
Landru, un être secret, étrange, intelligent, érudit, inventif, poli, d’éducation galante,….une liste de qualificatifs qui, a priori, auraient pu servir à la construction d’un destin "d’homme heureux".
Landru a cependant choisi le sombre couloir qui mène à une triste gloire.
Sans doute, dans l’étrange contexte de la période de guerre et d’après-guerre, s’était-il habitué, comme la plupart des soldats, à considérer la mort "de l’autre" comme une nécessité pour permettre sa propre survie?
Car il avouera à ses psychiatres, dans le cadre de l’enquête, qu’il dérobait ses victimes pour subvenir aux besoins économiques de sa famille.
C’est d’ailleurs tout ce qu’il avouera comme méfaits. Il se voyait comme un simple séducteur et escroc: rien de grave à ses yeux.
Pour ce qui est des crimes, dont il était aussi accusé, il clamera son innocence jusqu’au bout.
Son procès a suscité un vif intérêt dans toutes les couches de la population française y compris les politiques et les artistes.
Son avocat, un ténor du barreau français, le défendra de manière magistrale, mais les suspicions de preuves trop flagrantes convaincront finalement le Ministère Public et les jurés de sa culpabilité.
Il sera guillotiné le 30 novembre 1921.

 

 

 

 Distribution

 

 Technique

 

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  Francesco Saporito: Gavroche
  Jacques Polfort: Maître Godefroy
  Ekaterina Goloubkova: Arlette
  Nicole Vanhoutvinck: Mme Serin
  Jean-Luc Appart: le Poilu
  Myriam de Pierpont: la Soeur
  Joanna Basztura: Mme Delplanque
  Peppino Capotondi: Landru
  Maria-Rosa De Paolis: Anna
  Fatiha Mehladi: Marie-Catherine
  Véronique Rihoux: Fernande
  Elisa Agnolini: Colette
  Damien Bachy: Inspecteur Riboulet
  François Bridelance: le Maton
  Nicole Dassonneville: le Médecin
  Pascaline Deuquet: la Psychiatre
  François de Pierpont: le Juge
  Luc Petit: Maître Moro-Giafferi
 
 
Danseuses cancan:
 
Maria Di Nunzio,
Ekaterina Goloubkova, 
Anna Vardanyan, 
Maria Rosa De Paolis, 
Dorota Myszkorowska

 

 

 

 
Adaptation, Mise en Scène,
Sons & Lumière :

Rita Sallustio
  Décors projetés et Régie : Christophe Bravin
  Costumes: Costhea, Sara
  Affiche: Théodore Kassapis
  Programme: R.Sallustio, P.Aberg
  Secrétaire-Accueil: Jenny Rindin
  Assistante ATIE: Nicole Dassonneville
 
 
 


 
 
 

 

 

 

 

 

 

         

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Landru bozar
Landru bozar Landru bozar

 

 

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lundi, 22 October 2012 08:00

Le Bourgeois Gentilhomme

Écrit par

une pièce de Molière      mise en scène par  Rita Sallustio

 

 Le Bourgeois Gentilhomme  Représentation au BOZAR 
Octobre 2012
 
 

Résumé de la pièce

Le Bourgeois gentilhomme est une comédie-ballet en cinq actes, en prose, de Molière, représentée pour la première fois le 14 octobre 1670, devant la cour de Louis XIV, au château de Chambord par la troupe de Molière. Cette pièce incarne le genre de la comédie-ballet à la perfection. Elle répondait au goût de l'époque pour ce qui était nommé les turqueries.

Nous sommes en 1670 dans la maison de Monsieur Jourdain, un bourgeois de Paris. M. Jourdain est un riche bourgeois dont l'obsession est d'appartenir à la noblesse. Il s'efforce pour y parvenir d'acquérir les manières et la culture nécessaires en multipliant les leçons particulières (musique, danse, escrime, philosophie) qui sont chacune d'entre elles des scènes parodiques. Quoique marié, il convoite une marquise qui se joue de lui avec la complicité de son amant, le comte Dorante. La fille de M. Jourdain, Lucile, aime Cléonte mais le père s'oppose à leur mariage parce qu'il n'est pas noble. Aussi les jeunes gens vont-ils user d'un stratagème pour obtenir son accord, en utilisant son goût des honneurs… 
L'ATIE vous invite à passer une belle soirée ou un bel après-midi en écoutant ou réécoutant cette belle Comédie classique toujours aussi juteuse en goût et en humour, malgré ses 5 siècles d'âge.

Le Bourgeois gentilhomme est une comédie-ballet en cinq actes, en prose, de Molière, représentée pour la première fois le 14 octobre 1670, devant la cour de Louis XIV, au château de Chambord par la troupe de Molière. Cette pièce incarne le genre de la comédie-ballet à la perfection. Elle répondait au goût de l'époque pour ce qui était nommé les turqueries.

 Bref rappel du contexte historique

L'Empire ottoman étant alors un sujet de préoccupation universel dans les esprits, et que l'on cherchait à apprivoiser. L'origine de l'œuvre est liée au scandale provoqué par l'ambassadeur turc Suleyman Aga qui, lors de sa visite à la cour de Louis XIV en 1669, avait affirmé la supériorité de la cour ottomane sur celle du Roi-Soleil. 

 

 

 Distribution

 

 Technique

 

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Maria Dinunzio: Maître de Danse
Marie Alonzo: Maître de Musique
Luc Petit:
Maître d'Armes
Nicole Dassonneville:
Maître de Philosophie
Joanna Basztura:
Maître Tailleur
Katia Mattioni,
Isabelle Vandenbosche:
 
Elèves et laquais
Jacques Polfort:
Monsieur Jourdain
Pascaline Deuquet:
Madame jourdain
Nicole Vanhoutvinck:
Nicole, Servante
Franco Saporito:
Covielle, Valet
Renaud Aubecq:
Le Comte
Alice Jaume:
La Comtesse
Thierry Masson:
Chevalier
Elise Agnolini:
La fille des Jourdain
 
Danseuses:
 
Dorota Myszkorowska,
Maria Di Nunzio,
Lucia Badalamenti.
 

 

 

 

 
Adaptation,
Mise en Scène,
Sons & Lumière :

Rita Sallustio
  Régie décors: Franco Saporito
  Costumes, accessoires: Costhea, les acteurs
  Programme: Rita Sallustio, Patrick Aberg
  Secrétaire-Accueil: Jenny Rindin
  Affiche: Théodore Kassapis
 
 

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Bourgeois (14)
Bourgeois (14) Bourgeois (14)

 

 

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vendredi, 02 December 2011 17:11

Voyons Giacomino

Écrit par

une pièce de   Luigi PIRANDELLO      mise en scène par  Rita Sallustio

 

 Voyons Giacomino  Représentations au BOZAR
en Octobre 2013
 
 
 
Luigi Pirandello  
 

 

Résumé de la pièce

Le vieux professeur Augusto Toti, bientôt pensionné, décide de se marier.
C'est en discutant avec le directeur de l'école, qu'on apprend cette dernière nouvelle, plus que bizarre!!
Le vieux professeur s'explique : il ne s'est jamais marié parce qu'il a consacré sa vie entière à l'enseignement et aux enfants. Cette mission, il veut l'accomplir jusqu'à son dernier souffle.
Bien qu'il soit servi par Rosa, sa servante fidèle et dévouée, il  se rend compte que,  dans quelques années, il sera vieux et seul et n' aura personne pour l'assister affectivement dans ses vieux jours. En plus, il se rend compte que le gouvernement l'a volé toute sa vie en lui payant un salaire de misère, avec lequel  il n'aurait jamais pu  entretenir une famille de manière décente. C'est pourquoi il a réfléchi, calculé et planifié son avenir pour les années qui lui restent à vivre.
En conclusion de cette réflexion, il annonce en grande pompe au directeur de son école qu'il veut se marier…seulement "en apparence".. et pas avec n'importe quelle fille.
Il faut que celle qui sera officiellement son épouse soit de bonne famille, très jeune, et de condition sociale très pauvre.
Pourquoi ce choix particulier ?
Pour obliger le gouvernement à lui verser une pension: non seulement à lui, mais aussi et surtout, après sa mort, à cette fille pauvre, qui sera devenue sa femme. Le professeur aura ainsi la satisfaction d'aider une pauvre enfant à monter dans l'échelle sociale grâce à son nom, et assurer son avenir  aux frais d'un gouvernement qui l'a toujours volé durant sa carrière et dont finalement, il se vengera ! 
En contrepartie, pour lui-même, il ne sera plus seul dans ses vieux jours et pourra compter sur l'appui de celle qui prendra "en apparence" un rôle d'épouse.
Pour réaliser  ce projet de vie ultime, il a des vues sur la fille de la gardienne de l'Ecole (Madame Cinquemani); elle s'appelle Lillina.
Lillina est une jeune fille simple, joyeuse, naturelle, sans instruction et sans histoire, encadrée par une mère et une tante  de condition modeste, bien insérées dans la mentalité sociale de village et assez matérialistes.
Un soir, il appelle Madame Cinquemani, pour lui faire la proposition de ce mariage de convenance.
Madame Cinquemani n'est pas contre cette idée de mariage "arrangé" qui finalement conviendra  à tout le monde, d'un point de vue pragmatique.
Mais un quiproquo et une flopée de surprises vont s'installer dans le déroulement des évènements: Lillina est - en fait- amoureuse de Giacomino, un ancien élève du professeur Toti; de plus elle est enceinte de lui; …et bien entendu, personne n'est au courant de la naissance prochaine.
Dans un premier temps, Lillina semble contente de "ce mariage de forme" dont elle ne saisit pas toutes les astuces, mais elle compte bien inclure Giacomino dans ce projet de vie, ainsi que le petit "Giacominetto en cours de fabrication".
Pour le professeur Toti, c'est la double grosse surprise qui le terrasse totalement, car Giacomino n'était pas inclus dans sa programmation. Mais l'émotion passée, il se rend à l'évidence et vu sa philosophie sur le futur de sa vie, il ne peut qu'accepter l'ensemble des évènements. 
Il aime bien Giacomino, jeune orphelin et brillant élève; ce jeune homme mérite aussi, à son sens, un avenir meilleur. C'est ainsi que le professeur Toti, dans son élan de générosité, accepte, à la supplication de Lillina,  d'inclure Giacomino dans son projet de vie de couple à trois.
Qu'en  est-il de l'image du mari trompé,  cocufié ?
Cette image lui est indifférente, car elle ne sera - en fait -  qu'une apparence.  De plus, il entrevoit la naissance de l'enfant comme un évènement béni du ciel pour ses vieux jours et accepte - en bloc  - de jouer tous les rôles : celui du mari, du père et du grand-père.
Il lui restera cependant la dure tâche de convaincre tous les autres de ce nouveau mode de vie qui défie toutes les conventions sociales de l'époque.
En fait, vouloir imposer (dans les années 50) une vision "de famille restructurée" est révolutionnaire, hors de l'entendement général et annonciatrice de scandale; aussi, les sœurs Cinquemani s'y opposent-elles avec violence; même désapprobation au niveau municipal, dont le Directeur (personnage rigoureux) se fait le porte-parole; tout  l'entourage social, y compris l'Eglise représentée par le Cardinal Landolina (personnage mielleux et hypocrite), la sœur de Giacomino (Rosaria, catholique pratiquante) et sa servante Filomena s'opposent violemment à ce mode de vie anti-conventionnel.
Pour Giacomino aussi, ce sera très difficile de faire la part des choses, même si dans un premier élan, il accepte d'entrer dans ce jeu basé sur "les apparences".
Le mariage est organisé comme le veut la tradition et Giacomino devient pour quelques temps un ami de la famille Toti.
En même temps, il se passe un évènement imprévu : le Professeur hérite d'une très grosse fortune qui lui vient d'un frère dont il avait oublié l'existence….
Après le mariage, au fil des jours, Giacomino se laisse intimider par les critiques qui fusent autour de lui et il va cesser (sous la pression de sa sœur, Rosaria) toute relation avec Lillina, son fils et le professeur Toti.
Bien qu'il soit amoureux  de Lillina, il est rempli de peur et de préjugés, car il a été élevé par sa sœur Rosaria dans le respect de la religion catholique et de ses interdits; Giacomino va se perdre totalement au point de ne plus pouvoir décider lui-même de ce qu'il veut, dans la vie...
Pour la suite, ...
S'agissant d'une comédie, on peut annoncer le "happy end" …
S'agissant de Pirandello… n'oublions pas que tout est bien qui finit bien …EN APPARENCE!

 

 

 

 Distribution

 

 Technique

 

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  Antonio Esposito: Professeur Toti
  Renaud Aubecq: Le Directeur
  Andrea Murzi: Giacomino
  Alice Jaume: Lilline
  Nicole Vanhoutvinck: Rosaria
  Myriam de Pierpont: Concetta
  Pascaline Deuquet: Marianna
  Joanna Basztura: Filomena
  Maria Di Nunzio: Rosa
  Patrick Aberg: Le Cardinal
 
 
Danses :
 
Maria Di Nunzio,
toute la distribution et
Yumi Martins,
François de Pierpont, 
Ana Gomes

 

 

 

 
Adaptation, Mise en Scène,
Sons & Lumière :

Rita Sallustio
  Décors projetés et Régie : Christophe Bravin
  Costumes: Costhea, Sara
  Affiche: Théodore Kassapis
  Programme: Rita Sallustio
  Secrétaire-Accueil: Jenny Rindin
  Assistante ATIE: Nicole Dassonneville
  Souffleurs:
François de Pierpont,
Maria Di Nunzio,
Stéphane Biasoli
 
 
 


 
 
 

 

 

 

 

 

 

         

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Giacomino fr (7...
Giacomino fr (7) Giacomino fr (7)

 

 

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vendredi, 22 October 2010 08:09

Grand-mère est amoureuse

Écrit par

une pièce de Yvon Taburet   mise en scène par  Rita Sallustio

 

 GRAND-MERE EST AMUREUSE

Représentation au BOZAR
Octobre 2013
 

Résumé de la pièce

Nicole Legrand n’en revient pas ! Que sa fille Marion puisse avoir un copain, elle le comprend aisément, mais que sa mère lui annonce la même chose ! La pilule est plus dure à avaler. Lorsque mamie lui révèle qu’elle a, pour fêter l’événement, invité son "fiancé" et la famille de celui-ci, alors c’en est trop ! Malgré leurs réticences, Nicole et Jean-Michel son mari verront arriver Gaston, le fiancé, vieux motard, poète original; Jacqueline la veuve au franc-parler; Gérard le fils de Gaston et Tatiana son épouse russe. Ces joyeux drilles toujours prêts à s’amuser ou à blaguer à toute heure du jour ou de la nuit vont rapidement exaspérer Nicole, abasourdie par tant de vitalité. Pour couronner le tout, à la suite d’un quiproquo malheureux provoqué par Mlle Paumier, la commère de l’immeuble, Nicole s’imaginera que Fred, l’ami de sa fille, est lui aussi amoureux de mamie. Comme le lui dit Jean-Michel : "Ta mère, ce n’est plus une mamie, c’est une bombe à retardement". Du rire assuré mais aussi de la tendresse et de l’optimisme dans cette comédie familiale qui propose un regard inhabituel sur le troisième âge.

Cette comédie raconte une tranche de vie, comme on en trouve beaucoup parmi nous et autour de nous. Elle met en lumière un problème de société: à savoir la place laissée à la relation amoureuse entre personnes du 3ème âge. Ce sentiment amoureux reçoit-il l'accueil qu'il mérite en termes d'estime, de confiance, de respect ? Il s'agit d'une belle peinture sociale sous forme de comédie piquante et pas si banale. Une pièce pleine de justesse, aux répliques savoureuses et spirituelles.

Ce qui est plaisant dans cette pièce.
 
L'histoire racontée est surprenante par son démarrage en force; on y sent immédiatement une énergie non contenue et de l'humour un peu sauvage.
Cette tranche de vie est un beau clin d'œil, très interpellant, qui souligne avec justesse beaucoup de clichés qui se développent autour de la relation amoureuse quelle qu'elle soit:
Qu'elle soit naissante entre 2 jeunes gens, ou bien mature au sein d'un couple bourgeois ou alors fougueuse entre un homme et une femme au-delà de la soixantaine, refusant la solitude et aspirant à une vie à deux, simple et heureuse.
Les aspects inter et intra-générationnelles sont dit avec doigté et laissent entrevoir très adroitement qu'ils peuvent devenir mal à vivre lorsqu'ils sont mal gérés.
Dans la vie rien n'est blanc ni noir. Pour moi, tout ceux et celles qui ne l'ont pas compris sont promis à de fâcheuses contrariétés. Quelle qualité de relations humaines peut-on développer en soi et autour de soi, si on oublie l'existence de la nuance et de la couleur?
La nuance, est essentielle dans la vie. C'est grâce à elle, en quelque sorte que l'on ne s'ennuie jamais.
Du rire mais aussi de la tendresse et de l’optimisme dans une comédie familiale qui réunit ou qui plus exactement confronte 3 générations de personnes aux opinions, et aux horizons culturels différents. L'auteur propose un regard inhabituel sur la relation amoureuse des hommes et des femmes poussés socialement dans la catégorie dite "du troisième âge".

Merci à Yvon Taburet  qui nous a écrit une histoire simple et qui nous invite par son humour à rompre la banalité d'une vie en mettant tout en couleur.

 

 

 Distribution

 

 Technique

 

Video

 

   
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  Hanna Bouzekri
  Thierry Masson
  Nicole Vanhoutvinck
  Myriam de Pierpont
  Franco Saporito
  Anne Morelle
  Jacques Polfort
  Pascaline Deuquet
  Joanna Basztura
  Patrik Aberg

 

 
Adaptation,
Mise en Scène,
Sons & Lumière :

 

Rita Sallustio

  Décors projetés : Christophe Bravin
  Costumes: ABCD,Costhea, les acteurs
  Affiche: Théodore Kassapis
  Programme: Rita Sallustio
  Secrétaire ATIE: Jenny Rindin
  Accueil: Jenny Rindin, M.Di Nunzio
  Souffleurs F. De Pierpont, M.Di Nunzio
  Voix et danses S. Biasoli, M.Di Nunzio
 
 




 


 
 
 

 

 

 

 

 

 

         

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Photos

 

 

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jeudi, 22 October 2009 07:52

L'Eventail de Lady Windermere

Écrit par

une pièce d' Oscar WILDE      adaptée et mise en scène par  Rita Sallustio

 

LEventail de Lady Windermere  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Représentation à l'Espace Senghor  Novembre 2009

 

wilde portrait A52 

Oscar Wilde

 wilde caustique

Le Metteur en scène

Résumé de la pièce

La jeune Lady Windermere respire simplicité et joie de vivre. Elle reçoit la visite de Lord Darlington, jeune Dandy à la réputation scandaleuse qui s'empresse de la couvrir de compliments. Arrivent mal à propos la Duchesse de Berwick, accompagnée de sa fille Agatha et de Lady Plymdale.
Dès la sortie de Darlington, elles expriment  à Lady Windermere leur compassion sur une bien triste situation qui concerne la jeune femme…
Mais de quelle situation s'agit-il se demande Lady Windermere ? Etonnées, La Duchesse de Berwick et Lady Plymdale s'empressent de lui apprendre ce que tout leur entourage sait déjà : Lord Windermere entretient des relations apparemment intimes avec une inconnue du nom de Mrs Erlynne, dont la réputation est tout bonnement scandaleuse.
La jeune Lady n'en croit pas ses oreilles : après seulement deux ans de mariage, après la naissance de leur petit garçon qui n'a que quelques mois,  il est impossible que son mari, si aimant, lui soit infidèle !
Pour en avoir le cœur net, elle fouille le secrétaire de son mari et trouve rapidement une preuve de cette trahison dont tout le monde parle : le carnet dans lequel Lord Windermere consigne toutes ses dépenses, et dans lequel le nom de Mrs Erlynne apparaît plus d'une fois...
Quand son mari arrive, Lady Windermere lui demande des explications. Lord Windermere nie toute relation intime avec Mrs Erlynne, et explique les dons d'argent par une simple  volonté d'aider la dame à se réinsérer dans " la bonne société". Il ira même jusqu'à imposer la présence de Mrs Erlynne à la fête organisée par sa femme le soir-même pour son anniversaire.
Lady Windermere, convaincue de l'adultère de son mari, ne peut supporter cet affront et menace de créer un scandale à l'arrivée de Mrs Erlynne : elle utilisera le bel éventail que son mari lui a offert en cadeau d'anniversaire et en gage de son amour pour gifler la rivale publiquement.
La fastueuse soirée d'anniversaire s'annonce très tendue entre le couple.
Mrs Erlynne impose sa présence devant un public surpris et curieux;  son entrée fait rumeur et  déclenche chez Margaret des sentiments de colère et de haine, qui renforcés par l'alcool, l'enivrent et la poussent à la vengeance.
Comment? En quittant son foyer et en rejoignant Lord Darlington avec l'intention de devenir sa maîtresse!.... Pourquoi se gênerait-elle finalement ? Elle est bafouée en public par son mari et le beau Lord Darlington vient de lui déclarer son amour passionné il y a quelques minutes à peine?!...; elle confie les raisons de sa fuite à Rosalie, sa fidèle gouvernante.  
La mystérieuse Mrs Erlynne, quant à elle, passe, durant la soirée, des bras d'Arthur Windermere aux bras de Lord Augustus.
Mais, soudainement, elle va s'inquiéter de l'absence de Margaret Windermere lorsqu'elle apprend, par Rosalie, que Margaret a fuit son foyer en pleine nuit pour se rendre chez Lord Darlington. Rosalie aussi souffre de cette situation.
Mrs Erlynne ne lui est pas étrangère; elles se connaissent depuis plus de vingt; toutes deux ont peur de redonner vie à un drame du passé; un drame passé qui vraisemblablement les ont rendues complices l'une de l'autre.
Margaret a été abandonnée par sa mère il y a 20 ans. Margaret va-t-elle, elle aussi, abandonner son fils, au même âge?
Les deux femmes vont décider de faire l'impossible pour convaincre la jeune Margaret Windermere de revenir vers son foyer, auprès de son mari et de son fils, afin que l'histoire ne se répète pas.
Dans le 3ème acte enfin,  le face-à-face s'établit entre deux femmes dont l'une hait l'autre et dont l'autre veut sauver celle qui la hait.
Margaret ne peut que se méfier de cette mystérieuse femme venue d'ailleurs;
Elle ne veut pas retourner auprès de son mari; alors, pourquoi cette femme  insiste-t-elle ? Pourquoi Rosalie insiste-t-elle aussi?
Margaret est troublée! Aussi, face à de telles insistances, elle va finalement se laisser convaincre à rentrer chez elle!
Par manque de chance, les 3 femmes n'ont pas le temps de quitter la maison de Lord Darlington sans se faire remarquer et doivent se cacher un moment avant de fuir les lieux. Dans la confusion, Margaret oubliera son éventail tombé sur le sol. Lord Darlington –à la vue de l'éventail qu'il s'empresse de cacher sous le fauteuil, à l'insu de ses invités, pressent  une présence étrangère dans sa maison…..
A la fin de l'Acte III, après la découverte par Cécil  Graham de l'éventail qui appartient à Margaret Windermere et alors que tous sont brutalement convaincus de la présence de cette jeune femme dans la maison de Darlington…c'est l'énigmatique Mrs Erlynne qui apparaît ….à la surprise de tous!.
A cette époque, pour une femme, la perte de son éventail est catastrophique : c'est perdre le symbole de son engagement amoureux vis-à-vis du mari. Bien évidemment Margaret Windermere risque maintenant d'être plongée dans le scandale de l'adultère si la vérité éclate. Quelle ironie du sort, pour une femme blessée qui voulait simplement rendre la pareille à son mari.
Ici aussi, la mystérieuse Mrs Erlynne sauvera Margaret en prenant sur elle les éclaboussures du scandale annoncé.    
Le trouble de Margaret ne cesse d'augmenter…pourquoi cette femme, qu'elle ne connaît pas, l'a sauve du scandale?
Toutes sortes de questions vont lui remplir la tête.
En moins d'une nuit,  les sentiments de Margaret vont complètement virer de bord; la vision de la société qui l'entoure, la vision de sa propre vie…tout a  pris une nouvelle coloration. En une seule nuit, une pensée différente a envahi la jeune femme, qui en quelque sorte renaît de ses cendres.
 …"Comme c'est étrange, dit-elle… ! J'étais prête à déshonorer cette femme en public dans ma propre maison. Hors, cette femme, dont j'ignore tout, accepte le déshonneur public afin de me sauver:…Il y a une ironie amère dans les choses, une ironie amère dans notre façon de classer les femmes en deux catégories, les vertueuses et les immorales".
Après de nombreuses hésitations, Margaret n'avouera finalement jamais à son mari la vérité.
Car finalement où se place la vérité?
Margaret Windermere ignore tout de Mrs Erlynne; elle ne saura jamais que cette femme, revenue mystérieusement du passé, est sa mère.
Mrs Erlynne choisit de ne rien lui dire et s'excuse avant de disparaître à nouveau tout aussi mystérieusement.
Elle repartira cependant en ayant conquis l'amitié, l'admiration et vraisemblablement la place qu'elle mérite dans le cœur de cette jeune femme de 21 ans.
Oscar Wilde prend le parti de faire régner le silence des mots entre Mère et Fille, qui se reconnaîtront intimement au-delà des mots et des apparences.
"(…) Parler, c'est revivre la dure réalité; les actions sont la première tragédie de la vie, les mots sont la seconde! Les mots sont sans pitié (…)".
Nous sommes dans une Comédie brillante, et comme le veut la tradition le "Happy End" est la note finale du spectacle.
 

 

 Distribution

 

 Technique

 

Video

 

   
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  Sofija Klaric: Margaret Windermere
  Maria Di Nunzio: Professeur de danse
  Andrea Murzi: Danseur de Charleston
  Erica Gerretsen-Phipps: Rosalie
  Marc Berthiaume: William Darlington
  Patrik Aberg: Arthur Windermere
  Odile Quintin: Duchesse de Berwick
  Nicole Timmermans: Lady Plymdale
  Hanna Bouzekri: Agatha Berwick
  Bernhard Knoblach: Jonhattan Hooper
  Pascaline Deuquet: Mrs Erlynne
  Jacques Pollefort: Lord Augustus
  Thierry Masson: Cecil Graham
  Jacques Braibant: James Dumby
  Gil Warzee: Diana Dumby
  Fiammetta Berardo: Lady Stutfield
  Anne Ropers: Femme de chambre
  Ana Margarida Gomes: Femme de Chambre
  Assia Menouar: chante "petite fleur"
 
 
Chorégraphie, danses: 
Maria Di Nunzio

 

 

 

 
 Adaptation et
Mise en Scène:      

Rita Sallustio
  Décors et Régie : Rita Sallustio, Christophe Bravin
  Costumes: Costhea, Sara
  Affiche: Rita Sallustio, Marc Berthiaume
  Programme: Rita Sallustio, Bernhard Knoblach
  Secrétariat ATIE: Jenny Rindin
 



 


 
 
 

 

 

 

 

 

 

         

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Photos

 

 

 

 

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jeudi, 23 October 2008 20:47

Les Sorcières de Salem

Écrit par

une pièce d' Arthur Miller      adaptée et mise en scène par  Rita Sallustio

 

 Sorcieres de Salem

Représentation à l'Espace Senghor octobre 2008

 Arthur Miller

Arthur Miller

Le Metteur en scène

Résumé de la pièce

Les "Sorcières de Salem" (titre original anglais : the Crucible) est une pièce de théâtre écrite par Arthur Miller en 1952. Basée sur des événements entourant le procès historique de sorcellerie en 1692 à Salem, dans le Massachusetts.
L'affaire a eu un impact si profond qu'elle a contribué à réduire l'influence de la foi puritaine sur le gouvernement de la Nouvelle-Angleterre et a indirectement conduit aux principes fondateurs des Etats-Unis.

L'origine de son écriture

 
La pièce est une allégorie à cette histoire passée. L'apogée du maccarthisme arrivera trois ans après que cette pièce ait été écrite. En effet, les années 50/60 sont des années de guerre froide aux Etats-Unis. Il y a une psychose créée de la part du gouvernement Mac Carthiste envers la peur du communisme. On emprisonnait tous ceux qui semblaient être une menace pour l'Etat et surtout les intellectuels de gauche, comme cela a été en Italie dans les années soixante et septante lors de la montée des brigades rouges.
Pourquoi la reprendre auourd'hui?
L'Année 2008 est la date anniversaire des 60 ans de la signature de la Charte des Droits de l'Homme.
La pièce d'Arthur Miller est à mon sens, un témoignage fort qui rappelle que beaucoup de pays n'ont pas encore signé la charte. Il est grand temps, je pense  que les décideurs politiques fassent pression pour que le respect de cette charte devienne une réalité pour toutes les nations du monde et quitte définitivement le monde du rêve et devienne une réalité
Avec la troupe, je veux également fêter le 90ème anniversaire de Nelson Mandela, véritable icône vivante de la liberté.
Nous reprenons cette pièce pour lui rendre hommage et exprimer à notre manière que l'esprit de démocratie et la situation politique aux Etats-Unis et dans beaucoup d'autres nations du monde, est loin d'être idéale; parce que des injustices continuent à être perpétrées et que la chasse aux sorcières n'a jamais cessé, même si on en parle moins ou en d'autres termes.
 
Pour l'ATIE, jouer les "Sorcières de Salem", c'est soutenir toutes les actions importantes et isolées à caractère humanitaire, ensemble avec des ONG courageuses du monde entier, avec les hommes et les femmes du monde de la culture qui s'engagent et qui dénoncent… une à une… les histoires révoltantes d'êtres humains qui sont arrêtés - dans l'ombre de la justice - pour des crimes qu'ils n'ont pas commis, qui sont suppliciés, jetés en prison et oubliés de tous.
Aussi, en réalisant cette pièce, notre pensée va vers tous les prisonniers du Monde et nous dédions symboliquement cette pièce à Léonard Peltier.
Qui est Léonard Peltier ?
Léonard Peltier est un Amérindien qui a milité pour l'abolition des réserves indiennes dans les annés 70.
Ces réserves représentent encore aujourd'hui un triste symbole humiliant et insultant pour les habitants d'un pays qui se veut champion de la démoncratie.
Léonard Peltier, a été emprisonné - sans que soit réellement prouvée sa culpabilité suite à l'assassinat de 2 policiers, chargés de la surveillance de ces réserves.
Son emprisonnement a suivi celui de Nelson Mandela - emprisonné en Afrique pour violence et même chef d'accusation.
 
Aujourd'hui Nelson Mandela est libre et Léonard Peltier, lui est toujours en prison, oublié dans son combat.
J'ai choisi Renaud et sa provocation constructive pour rappeler,  à travers sa chanson intitulée "Léonard", l'existence malheureuse de cet homme qui ne peut qu'être libéré.
Cet archétype de la littérature américaine rappelle, pour moi, que la liberté est une obligation citoyenne. Elle est entre nos mains et nos mains seules.
 

 

 Distribution

 

 Technique

 

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  Jacques  Pollfoort: Révérend Parris
  Maria  Di Nunzio: Abigael Williams
  Zsuzanna  Dakai: Tituba
  Véronique  Rihoux: Mary Warren
  Bénédicte  Delarue: Cathy Putnam
  Joanna  Basztura: Mercy Johns
  Catherine  Peuvet: Betty Williams
  Patrizia  Gori: Rebecca Nurse
  Sebastian  Vanderick: John Proctor
  Nicole  Timmermans: Tina Putnam
  Pascaline  Deuquet: Anne Putnam
  Stephan  Kaddour: Révérend Hale
  Merveille Rodriguez Garcia: Elisabeth Proctor

 

 
Adaptation, Mise en Scène,
Sons & Lumière :

Rita Sallustio
  Décors projetés et Régie : Christophe Bravin
  Costumes: Costhea, Sara
  Affiche:  
  Programme: Rita Sallustio, Patrick Aberg
  Secrétaire-Accueil: Jenny Rindin
  Assistante ATIE: Nicole Dassonneville
 
 

 


 
 
 

 

 

 

 

 

 

         

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sorcières salem (40) sorcières salem (40)

 

 

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lundi, 22 October 2007 21:14

Les Femmes Savantes

Écrit par

une pièce de Molière   mise en scène par  Rita Sallustio

 

 Fem savante
 

Représentation au BOZAR en Octobre 2007

Les comédiens

 

Molière

portrait Molière

Le Metteur en scène

Résumé de la pièce

Deux sœurs se disputent au sujet  du mariage : Henriette rêve au mariage d’amour et Armande le rejette tout en ne refusant pas la possibilité d’un éventuel mariage platonique, à la condition que le bien aimé soit comme elle,  féru de philosophie.
Le fougueux Clitandre,  amoureux d’Armande mais rejeté par elle, offrira l'ardeur de son brûlant amour à la douce Henriette, sœur d'Armande.
Son mariage avec sa bien-aimée est cependant fort compromis. En effet, Philaminte, la mère autoritaire d’Henriette à décidé d’unir sa fille à Monsieur Trissotin, un érudit, une sorte de poète qui fait beaucoup jaser autour de lui mais …de qui on parle… en Société.    
L’espoir de Philaminte est que sa fille Henriette, peu érudite à son goût,  devienne – malgré elle et par ce mariage - une femme dite "savante", à son modèle, ouverte aux sciences et à la philosophie,  comme l’est sa première fille Armande et sa belle sœur Bélise.  
Pour ces 3 femmes, imbibées de philosophie jusqu’à la moëlle de l’os, Monsieur Trissotin est le point de référence contre qui aucune critique n’est permise en leur présence.
Elles sont loin, cependant de penser que derrière le verni d’érudit que Monsieur Trissotin montre en façade, se cache en fait un personnage mesquin,  un vulgaire chasseur de dote.
Le fougueux Clitandre le sait et tentera de le démasquer dans un face-à-face en présence de Philaminte et d'Armande. Ce sera l’échec, semble-t-il.  
Monsieur Trissotin, imbu de sa personne et sûr de lui  ne peut s'imaginer le nombre de personnes qu'il indispose.   
Il aura un autre face-à-face public avec  Maître Vadius, un autre érudit de la place et son concurrent direct. Celui-ci va - sans le vouloir – semble-t-il -  critiquer violemment une poésie qu'il à écrite.  Ne sachant pas que c'est Trissotin l'auteur, Vadius se confondra d'abord en excuses.  Mais la relation hypocrite entre les 2 savants va dégénérer en une joute ridicule .
Clitandre ne se rend pas. Pour sauver son amour et son mariage, il demandera innocemment de l’aide à la tante d’Henriette, la papillonnante Bélise. Mais ce personnage éthéré rêvant d'amour sans pouvoir en identifier le sens ne lui sera d’aucune utilité.  
Il s’adressera aussi à Ariste, l’oncle d’Henriette, un personnage discret et raisonnable, qui l'aidera de manière efficace.
Chrysale, le père  a  bien du mal à imposer son autorité au sein de sa famille. Il affirme vouloir le bonheur de sa fille cadette mais est-ce sûr ? et puis comment compte-t-il y arriver ? Sa femme, sa fille Armande et  sa sœur Bélise sont toutes les trois, chacune pour des raisons différentes,  hostiles au mariage entre Clitandre et Henriette.
Il y a bien la fidèle servante Martine qui soutient Chrysale, son Maître bien aimé, mais son bon sens de femme populaire ne parvient pas à toucher tous  les esprits fanatisés du beau langage.
C'est finalement le sage Ariste qui réussira à rétablir l'équilibre dans ce désordre de sentiments. Comme il l'avait promis, les jeunes amoureux pourront grâce à lui se marier et réaliser leur rêve.
Grâce au stratagème qu’il invente (et qui est à découvrir dans le spectacle) le véritable visage de Trissotin sera mis à nu publiquement, à la grande surprise de tous.
Le beau mariage d’amour entre Clitandre et Henriette pourra être célébré.  Philaminte a compris son erreur …Chrysale a gagné sa bataille, Martine voit son bons sens récompensé.
Mais ce n'est pas un « happy End » pour tout le monde car il reste, sur l'image du mariage,  les yeux interrogateurs de  Bélise et les yeux mouillés d’Armande.

Quelques mots sur la pièce

Ecrite en 1672, cette pièce en 5 actes de Molière est un grand classique du théâtre français.
C’est une comédie bourgeoise – Une satyre de société - Un Duel de sentiments humains, nobles et louables en soi.  En effet, peut-on reprocher à qui que ce soit  de vouloir se marier, d’avoir des enfants, ou bien de vouloir étudier les sciences savantes.  Oui, des femmes qui voulaient se marier, il y en a eu à toutes les époques, mais des femmes qui voulaient étudier, il fut un temps où cette pensée semblait …folie furieuse …et Molière nous le raconte à sa manière.
Molière prend un malin plaisir à pousser chacun des sentiments exprimés  vers l’exagération extrême (frôlant souvent le fanatisme) pour les transformer en une sorte de folie contagieuse et collective.  
Bien que basé sur la réalité des faits et sur une logique cartésienne, les dialogues deviennent peu à peu grotesques tant ils sont exagérés.
Les discussions deviennent tellement énormes dans la bouche des personnages que les situations qu’ils défendent tombent à pic dans le ridicule.
Cette dynamique de construction, typique chez Molière,  fait que la pièce est montée en duel continu entre les personnages.
Hommes et femmes vont - à tour de rôle – tenir des propos d'abord acceptables pour devenir des propos révoltants et  repoussants; ils seront parfois tendres jusqu’à la bêtise mais aussi insupportables jusqu’à l’écœurement.
Leurs points de vue fusent de tous côtés sous forme de revendications violentes : on parle du mariage, de son pourquoi et de son comment, de la perception du rôle de la femme dans l’organisation de la vie familiale et de la société. Ce sont des revendications au goût très féministe pour l’époque: la lutte pour l'égalité des chances: la femme qui se veut libre et, qui refuse le mariage de raison, qui ambitionne au même titre que l'homme le droit d’étudier les sciences savantes, qui redimensionne sa place au sein de la famille et de la société.
Face à ces revendications nouvelles, l’homme ne peut que se battre, puisqu'il veut continuer à conserver d'une manière absolue  tous ses privilèges,  tous ses droits au sein de l’organisation sociale et familiale.
A ces 2 thèmes antagonistes,  Molière greffe, dans sa pièce, par le biais de l’érudition, le ridicule d’une préciosité malsaine et qui n'est, rien d'autre, que le reflet d’une société malade.  
Pourquoi reprendre cette pièce?
Pour goûter au génie et au talent de Molière? ….oui, certainement!
Pour revivre les premiers chapitres de la genèse d'une bataille…inachevée?... oui, car la lutte pour l'égalité des chances reste un domaine brûlant.
Mais aussi pour se rappeler simplement  qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil… car  l'équilibre et le déséquilibre, le raisonnable et le déraisonnable, l'amour et la raison ou encore la crédibilité et la folie, ne peuvent exister l'un sans l'autre dans la vie.  
Pour se convaincre toujours et encore que la construction de la vie est faite sur la dualité.
Que cette dualité est vitale pour l'évolution de la Société et  des Etres car elle représente l'élément dynamique dans une société saine et évolutive.   Alors…. Faisons "fi " des carcans passéistes et n'hésitons pas à  nous battre pour un avenir meilleur.

 

 

 Distribution

 

 Technique

 

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  ODILE QUINTIN Philaminte
  JACQUES POLLFOORT: Chrysale
  NICOLAS JAMSIN: Ariste
  MERVEILLE RODRIGUEZ: Armande
  VANESSA PEHARPRE: Henriette
  AUGUSTE DE DECKER: Clitandre
  PASCALINE DEUQUET: Belise
  NICOLE TIMMERMANS: Martine
  ANDREA MURZI: Julien
  STEPHAN KADDOUR: Trissotin
  DIMITRI KARAFILAKIS: Vadius
  MARIA DI NUNZIO: Le Notaire
  MARIGAEL DURIEZ: Danseuse masquée
  OLGA DUCOUT: Danseuse masquée

 

 
Adaptation, Mise en Scène,
Sons & Lumière :

Rita SALLUSTIO
  Décors : Gwendoline d'HUART
  Costumes: Costhea
  Affiche:  
  Danses: Maria DI NUNZIO
  Chant: Véronique RIHOUX
 
 
 


 
 
 

 

 

 

 

 

 

         

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